A l’info, je suis droguée à l’info. Pendant que je rédige les différents documents liés à mon Master, j’ai l’oreille qui
traîne sur les chaines d’information. Et la Marine est de partout. Elle me fout les chocottes, cette bonne femme. Elle a rendu acceptable ses discours de la haine et du rejet, ça, tout le monde
le sait. Mais ce qui est le plus angoissant, c’est qu’elle prend une hauteur calme qui pourrait la positionner comme alternative aux habitudes de la politique française. Je crains qu’elle ne
réussisse, un jour, à paraître comme le seul recours à un cataclysme économique annoncé… ça fonctionne sur la peur du lendemain, sur la frustration de vies douloureuses.
Sa sémantique est redoutable. Elle distribue les bons-points à droite et à gauche, se mettant, par-là, au-dessus des
soi-disant combats idéologiques. Et cette posture est de nature à rassembler tous ceux qui ne savent plus en qui, en quoi, croire. Il ne faut pas oublier que la dame descend d’une dynastie dont
le dogme noir ne peut qu’amener haine et rejet. Il ne faut pas se laisser berner par le fait qu’elle a atténué dans l’apparence, les discriminations qui sont, qui restent la marmite du FN. Elle
triture les peurs et les émotions pour en faire un magma qui pollue l’âme. Elle rend intelligible les mauvaises blagues de son père, qui avait dit, entre autres horreurs : « je préfère montrer
des vaches à mes enfants, que des arabes ».
Nous autres, citoyens, il y a trop longtemps que nous avons abandonné la vie de la cité à ceux qui en font un métier et qui
ne connaissent ni notre quotidien, ni nos rêves. Il faudra bien que nous nous saisissions de la parole publique.
C’est le clip de l’UMP qui m’intéresse… Ah ben voui ! Pour alimenter mon envie d’être désagréable, voire pénible, j’essaie,
encore et toujours, de troubler le passant. Qu’il doute de son envie de soutenir une UMP moribonde. En coulisses, déjà les machettes et autres colts sont astiqués, prêts à être dégainés au soir
du 17 juin. Et pis, François président, faut bien lui donner les moyens de bosser. Sinon, ce sera un flanby figé qu’on aura à la tête d’un gouvernement empêché. De quoi faire plonger la France
dans les abysses de l’économie. De quoi la mettre en vrac pendant dix ans. Faut être cohérent, on a viré Sarko, c’est pas pour ramener ses sbires au pouvoir…
Parlons des arguments…
Je veux que la France, notre beau pays, garde sa place dans le monde… Et si l’Europe est
une chance, elle a le devoir aussi de mieux nous protéger…
L’Europe… pliée aux diktats de deux ou trois pays, qui ont endossé le rôle de bons élèves. En l’état, elle ne nous protège
plus, elle nous enfonce. Il faut plus d’Europe, sociale, fiscale, et re-distributrice de la richesse créée par tous. La souveraineté nationale ? Sans doute un concept qui peu à peu sombre avec
cette inévitable mondialisation. Que deviendrions-nous, petit territoire isolé, si nous bâtissions à nouveau des lignes Maginot économiques ? A qui pourrions-nous vendre ce qu’il nous reste de
productions ?
Pour moi, la famille, c’est ce qui est le plus important. Comme l’UMP, je pense qu’il ne
faut pas toucher aux aides…
A contrario de l’UMP, parce que j’aime la famille, je veux plus d’accompagnement, d’aide à la parentalité, et des soutiens
justes. Qui ne soient pas montrés au doigt comme un profit, une captation par les plus pauvres des impôts de ceux qui travaillent. La consommation, dont la croissance, souffre aussi de la perte
de pouvoir d’achat, de la misère qui gagne.
Avant de redistribuer de la richesse, il faut la créer. C’est pour cela que nous devons renforcer la
compétitivité de nos entreprises…
La richesse créée, de toute façon, ne profite souvent qu’aux actionnaires, aux marchés. Créer la richesse ? Investir dans
la formation, la recherche, et les rémunérations des salariés, plutôt que dans les prébendes aux assoiffés du patrimoine et de l’évasion fiscale… Oui, il faut créer de la richesse, mais aussi
encadrer l’utilisation de cette richesse.
Pour aider nos PME à grandir, il faut simplifier les démarches administratives, et
faciliter leur accès au financement…
Alors, il faut mettre les banques sous tutelle, elles qui ne prennent aucun risque. Qui préfèrent la roulette de la finance
au soutien à l’économie. Alors il faut cesser le démantèlement du service public et revoir la RGPP…
Pour lutter contre les délocalisations et faciliter les embauches en France, il faut
baisser les charges et le coût du travail…
Soit, mais la baisse du coût du travail sera, encore et toujours, le soutien aux marges à deux chiffres, pour que les fonds
de pension et autres prédateurs continuent à nous pressurer… Ce sera, aussi, au détriment du système social français. Les parachutes dorés et autres stock-options ne disparaîtront pas pour
autant. Il faut baisser le coût du travail, afin que se remplissent nos porte-monnaie, que nous puissions consommer, et consommer français. Parce que si nous importons, avec ce surcroît de
pouvoir d’achat, alors nous aggravons la situation.
Il ne faut pas reculer sur la laïcité. Il faut dire non aux prières de rues. « non » aux
menus religieux dans les cantines. J’ai vu comment la gauche s’est comportée au moment du débat sur la burqa. Et encore une fois, je ne leur fait pas confiance pour traiter ces sujets
sérieusement… Donc je vote UMP.
Que dire alors de Sarkozy faisant ostensiblement le signe de croix. Ou de son conseiller privé, le très catholique Patrick
Buisson. Laïcité ? Alors que des groupuscules intégristes se permettent, désormais, de trainer à genoux devant les hôpitaux qui pratiquent l’avortement. Que des quidams demandent l’interdiction
d’une œuvre artistique qui les dérange. La France laïque, ce n’est pas la France de l’UMP. La France laïque, c’est celle qui offre à chacun, dans le privé, la possibilité de croire à Jésus,
Mohammed ou Vishnou, ou de ne pas croire.
Mes grands-parents sont agriculteurs, et je suis fier d’eux. Ce sont les agriculteurs qui nous
nourrissent. Pourtant, ils ne s’en sortent pas, il faut les aider.
Ils ne s’en sortent pas parce qu’ils sont éreintés par la grande distribution, parce que depuis des années, on favorise la
quantité en lieu et place de la qualité. Ils sont éreintés parce que les espaces sont peu à peu regroupés pour des productions industrialisées, de céréales qui ne peuvent pas pousser sur nos
terres sans l’aide de l’homme. Juste pour que ce foutu profit se pointe, la gueule enfarinée de blé. Si l’on veut faire pousser des dattes à Lille, et des framboises dans le désert… on le pourra,
sans doute, mais à quel prix. Si l’on veut manger des fraises à Noël, on le peut, mais à quel prix ? Prix écologique, prix en produits toxiques, prix en énergie, prix en transport…
Lorsque le travail ne paie pas plus que l’assistanat, ce n’est pas juste et c’est
démotivant. Il faut encourager chacun à travailler.
Mais pour cela, il faudrait qu’il y en ait, du travail… L’immense majorité de ceux qui sont sans emploi rêve de pouvoir
retourner bosser. Parce que la légende de l’assistanat qui rapporte plus que le travail… c’est une légende justement. A moins qu’on ne mette dans le même lot ceux que les ex-Assedic rémunèrent au
début de leur période de chômage. Encourager chacun à travailler ? Oui, mais comment ? Pas d’offres d’emploi, et pas de banque pour soutenir des projets. La solution ? Supprimer toutes les aides
et considérer que tous les cons qui ont perdu leur boulot n’ont qu’à se bouger le popotin. Le résultat ? Sans doute des émeutes, voire une guerre civile. Elle est belle, la France UMP !!!
Avec les heures supplémentaires défiscalisées, je gagne 50 euros de plus par mois. Je
vote UMP pour garder mes heures supplémentaires.
Ce qui serait plus juste encore, c’est de pouvoir vivre décemment de son travail, sans avoir à faire des heures
supplémentaires. C’est aussi pour ça, que je ne voterai pas UMP.
Verser les retraites les 1er de chaque mois, c’est plus logique que le 8. Pour nous les
retraités, nous pourrons payer nos loyers à temps.
Quelle logique ? Ce n’est qu’un problème de gestion du quotidien. Le problème, ne serait-ce pas le montant des retraites,
qui, peu à peu, ne permet plus de vivre correctement ? Décaler, ça donnera 8 jours de trésorerie la première fois, et puis après… Gadget ! Qui couterait cher aux contribuables français. Il faudra
faire l’avance, emprunter sur les marchés, et c’est encore une fois les banques qui en seront les bénéficiaires.
Le nucléaire est un atout formidable pour la France. En sortir serait une folie qui
pèserait lourd sur les factures d’électricité.
Tchernobyl, Fukushima… La folie serait de ne pas chercher une énergie de remplacement. La folie serait de rester dans le
tout nucléaire, et de ne pas prendre le train économique du développement vert. Et puis, il n’agit pas de faire disparaître d’un coup de baguette magique l’ensemble des installations… il s’agit
de penser la transition.
Je suis contre le droit de vote pour les étrangers. Je vote UMP.
Je suis pour le vote des étrangers, notamment quand ils sont installés depuis longtemps en France. Et qu’ils paient leurs
impôts… Je suis contre ce débat stupide du hallal, des cantines, des piscines… C’est méconnaître la réalité des politiques locales où nombre de nos concitoyens de confession musulmane ou juive,
œuvrent déjà, sans que cela ne pose le moindre problème. Je ne vote pas UMP.
Face à la délinquance, il faut poursuive la politique de la sévérité. On ne peut pas les laisser dans
l’impunité. Il faut vraiment sanctionner plus durement les récidivistes.
Alors, pendant 10 ans, qu’a fait la droite ? Diminué les effectifs des forces de l’ordre. Les affecter au remplissage des
caisses de l’état avec, comme arme, le procès-verbal. Supprimé la police de proximité. Et la politique de diminution de la fonction publique ne ferait qu’amplifier l’abandon de l’espace public
aux bandes et autres voyous.
La France est un pays généreux avec les plus fragiles, et elle doit le rester. Il faut donc être plus
ferme avec ceux qui fraudent.
Entièrement d’accord : Bettencourt, Maistre, Takieddine, Woerth, … et si on se posait les bonnes questions. En France
l’évasion fiscale est le sport national. Et les smicards n’ont sans doute pas les moyens d’évader leurs revenus en Suisse… Enfin, ce que j’en dis. La fraude version UMP, c’est celui qui gratte
trois jours de sécu, c’est celui qui oublie de déclarer un conjoint aux allocs… Certes pas glorieux, certes à réprimer, mais sûrement pas la niche financière qui rapportera le plus, en mobilisant
de nombreux fonctionnaires qui pourraient chasser, plutôt, celui qui arnaque l’URSSAF ou le fisc…
On ne peut plus continuer de vivre à crédit, sur le dos de la jeunesse. Il faut avoir le
courage de réduire les dépenses.
Oui, évidemment, mais pas en laissant aux jeunes une France dévastée par ce néolibéralisme rampant qui détruit la capacité
à inventer, imaginer. Qui fait du peuple un pantin dont la consommation de produits de merde est la seule philosophie. Il faut penser l’instruction, la culture, sources à terme de progrès dans la
recherche et l’innovation. Nos jeunes, on en fait des thons avachis devant la télé-réalité, incapables d’écrire une phrase de trois mots sans faute. Quid de la culture depuis cinq ans ?
L’école offre une chance d’apprendre un métier, saisissons-la en développant
l’apprentissage.
Oui ! C’est pour ça que Jean Sarkozy devait trouver un contrat de professionnalisation d’urgence au sein de l’EPAD. Blague
mise à part, que deviennent les fonds dédiés à la formation professionnelle ? L’état, depuis dix ans, démantèle les associations qui s’occupaient d’insertion, de professionnalisation, de
qualification. J’en sais quelque chose, c’était mon champ d’intervention, avant de devoir être licenciée, faute de subventions…
Copé parle : « Parce que nous avons en partage les valeurs de mérite, de travail, de
responsabilité, de générosité. Parce que nous croyons à la liberté, à la laïcité, à la justice. Parce que nous voulons le meilleur pour notre pays, la France, pour nous même et pour nos enfants,
demain. Parce que nous partageons le même amour de la France. Vous pouvez faire confiance aux candidats de l’UMP, pour porter et défendre nos valeurs communes. Ensemble, choisissons la France.
»
Parce que… valeurs… liberté… justice… Ne faites pas confiance aux candidats de l’UMP, qui n’ont rien montré durant les dix
dernières années, sinon leur capacité à soutenir un monde économique vampirisant le « vrai travail ». Ensemble, choisissons la France de François Hollande.
J’adore faire caguer… C’est pas nouveau. Je dois être née avec le neurone du « fait chier », ou alors je l’ai reçu en
héritage. Mon père déjà…
Bref, toujours sur le Huff’ quand une info très pipole apparaît, le jeu, c’est d’aller le plus vite possible commenter avec
un « on s’en fout », histoire d’être le premier qui cause. Perso, je m’en bats l’œil aussi de ce type d’information. Je suis tout à fait capable de m’acheter Voici ou Gala, si l’envie me prends
de me plonger dans le n-ième divorce de Jules-Marie Dubruc de la Bretonnière. En même temps, comme il y a des « j’aime » et des partages sur les articles, je pense qu’il y en a « qui ne s’en
foutent pas ».
Et comme je n’ai toujours pas de travail, et qu’il faut bien que je sorte le nez de mes bouquins, et bien de temps en
temps, je vais faire caguer.
Hier, c’était le « on s’en fout » qui me titillait. En plus, sérieux, il n’y avait rien de passionnant comme nouvelles.
Alors, je me suis fendue d’un commentaire…
« C'est incroyable le nombre de gens qui s'en foutent, qui prennent le temps de
dire qu'ils s'en foutent, donc de se mettre au clavier et de saisir l'ensemble des lettres composant cette phrase lapidaire "on s'en fout", sans se dire que, peut-être, il y a des gens qui s'en
foutent d'avoir à lire qu'ils s'en foutent... bon, je sais, vous vous en foutez ! ».
Sur ce, normal, je me suis fait gentiment renvoyer à mes chères études. Sauf qu’un Jean m’a fait remarquer que « on » est
un pronom impersonnel. Je veux bien, mais je n’avais pas appris ça. J’avais appris que c’était un pronom indéfini. Maintenant, le « on » reste, les noms changent… Et j’avais appris que « on »
avait quatre fonctions principales…
Il peut désigner une ou plusieurs personnes indéterminées : « on a dit : on s’en fout »… Sauf qu’on ne sait pas qui a dit
: « on s’en fout »…
Il peut parler pour tout le monde : « on ne doit pas dire : on s’en fout »…Ah bon ! Pourquoi ?
Il peut remplacer des personnes en particulier : « Alors Jean, on dit : on s’en fout ? »… Un peu condescendant…
Enfin, il peut parler en lieu et place du nous : « on s’en fout ». Qui t’autorise à parler à ma place, avec ce « on ».
Qui te dit que je m’en fous ? Et voui.
« On », que n’a-t-on pas fait dire à ce « on », que ce soit la rumeur ou le mensonge… Moi, quand j’étais petite, on me
disait « on est un con ». Et maintenant, dans mes écrits estudiantins, il faut que j’emploie ce « on » à la place du « je ». Dire « on » c’est comme « nous », c’est se poser en porte-parole de
personnes qui ne m’ont rien demandé. Et dire « je », c’est paraître égocentré. Après, il reste les circonvolutions : « est-il possible de dire que tout ne monde n’est pas intéressé ? Ou s’en fout
bien ? ». J’avoue que je suis déboussolée…
Il existe un communautarisme des « de souche », largement aussi dangereux que n’importe quel communautarisme. Il est tapi
comme un chat, dans un coin sombre, guettant la prochaine souris à croquer. Dangereux, oui, dangereux. Parce qu’il développe un discours de la haine enrubanné de franchouillardises et de
saucisson, le tout assaisonné de « judéo-christianisme » triomphant. Sous couvert de la défense des identités, ce groupuscule alimente chaque fois qu’il le peut, une animosité féroce à l’encontre
du noir ou du musulman, surtout. Il stigmatise. Il se structure.
Je l’ai découvert par hasard il y a cinq ans, et j’ai fouiné, essayé de discuter aussi. Peine perdue. Ils sont entre eux,
comptent le rester, et recruter. Ils moissonnent sur le terreau de la fragilité. Cette fragilité qu’une vie difficile, parfois, amère, souvent, fait basculer dans le rejet et la défiance.
Sur le site, facile à trouver, hébergé il me semble à l’étranger, ne figurent que des articles évoquant des faits divers,
des faits politiques qui concernent les noirs et les arabes. Je le dis comme je le sens. Ils font la promotion de Radio-Courtoisie, dont l’ancrage bleu-marine est assez net. Ils se revendiquent
de la pensée de Zemmour ou de Menard. Le ton est le plus factuel possible, mais surfe sur les mots « agression », « maghrébin », et autres amalgames… toute une dialectique amplement développée
qui fait un chemin nauséabond. Aujourd’hui, les commentaires, souvent violents et haineux, ne sont plus accessibles à l’importun qui viendrait fouiner. Il faut s’inscrire désormais pour pouvoir
contester, apporter la contradiction. Autant dire qu’ils restent entre eux, qu’ils cultivent leur bêtise, qu’ils alimentent leur paranoïa en se congratulant.
S’ils restaient entre eux… sauf que je les vois sortir du bois, comme des loups affamés. Ils laissent, çà et là, de petites
phrases assassinent qu’ils veulent convaincantes pour nous autres assimilés à des moutons ramollis manipulés par les voix de Mahommet.
Et, par exemple, à propos de l’interview, contestable et contestée, de Mme Lagarde, concernant la dette grecque et les
enfants du Niger, SK de Souche se permet d’écrire : « Les Noirs ne connaissent que la Dictature...On se croirait chez Mugabe....ou en Tanzanie, où les
blancs ont été chassés au coupe-coupe.... »
Ou encore, commentant la victoire d’une jeune suédoise d’origine marocaine au concours de l’Eurovision, B Fdesouche laisse
traîner ceci : « C'était plutôt eurabiavision hier soir ... »
Anodin ? Pas tant que ça.
Ne pas laisser faire, être vigilant, c’est aussi les faire taire, leur ôter la tribune où leur venin tente de nous
empoisonner. Il faut s’intéresser à la politique, étymologiquement la science des affaires de la cité, sinon, un jour, nous n’en aurons plus le droit, tout simplement.
Christine L, Directrice, Ex-Ministre, dont le traitement n’est pas soumis à impôt… du moins c’est ce qu’il se dit dans tous
les journaux sérieux, Christine défraie la chronique. Forcément, elle oppose la misère du petit nigérian à celle du petit grec. Déjà, opposer deux misères pour justifier une récession, c’est
assez insupportable. Mais, dans le fond, en exhortant les grecs à payer leurs impôts, elle a l’air d’être sérieuse… Sauf que, si la Grèce fait du black, elle n’est pas seule. Et l’impôt est pris
à la source, ce n'est donc pas le "petit peuple" qui truande le plus. Sûr que la retraite à 50 ans pour les fonctionnaires, c’est pas sérieux. Bon, il y a des choses à revoir là-bas. Mais ils
viennent de se taper 5 ans de récession, enfin, les gens de peu… parce que les armateurs, l’église, eux, ils peuvent continuer à boire le champagne, ils ne sont pas trop embêtés… leurs avoirs,
largement équivalents à la dette grecque que nous tous, européens, payons de notre sueur, sont bien planqués en Suisse ou aux îles Caïman.
Quelque part, c’est comme si quelqu’un nous disait, afin de nous faire la leçon :
« Ben moi, je suis d’accord pour qu’on baisse les retraites en France parce que le sport
national des plus riches, c’est l’évasion fiscale. Faut pas décourager les athlètes de haut niveau. On va pas se pourrir la vie à payer des profiteurs de fonctionnaires sensés traquer les
fraudeurs.
Je suis d’accord pour qu’on oublie les vieux dans des mouroirs, surtout ces crevards qui
n’ont pas les moyens de sortir 3000 euros par mois pour une résidence privée. On a qu'à les euthanasier. Nanmého, je vais pas payer pour eux !
Je suis d’accord pour que Total ne paie presque pas d’impôts en France. Et en plus, Total
fait travailler beaucoup de monde… Saint-Total, soyez béni, continuez à polluer nos côtes pour que vos cadres dirigeants accumulent des stock-options…
Je suis d’accord pour que la BCE prête le pognon du contribuable européen à mes banques,
afin qu’elles couvrent ce qu’elles ont paumé sur le second marché, et qu’accessoirement elles balancent un peu de thunes à l’état en prenant, au passage, un confortable intérêt. Et surtout, qu’on
embauche aux postes clés des voyous issus de la secte Goldman et Sachs. Faut pas déconner, faut qu’ils restent entre eux, ces avariés de la finance. Et surtout, que l’Europe ne fasse pas caguer
pour vérifier ce que la banque a fait de l’argent. Nanmého, c’est privé la banque.
Je suis d’accord pour qu’on arrête d’aider ceux qui sont dans la misère, ça fera baisser
le coût du travail et augmenter les dividendes des actionnaires. Ya pas de raisons que l’argent économisé sur les charges sociales soit redistribué. Qui c’est qui prend les risques ? Hein ? c’est
pas les ouvriers… On s’en fout de la rémunération des ouvriers, ce qui compte c’est celle des investisseurs.
Je suis d’accord pour l’assurance santé privée, si les gens sont assez cons pour être
malades, c’est leur problème. Et pis, l’aspirine et le paracétamol, c’est suffisant pour les pauvres. Ils n’ont qu’à manger de la soupe, s’ils n’ont plus de dents. Et arrêter de sourire, ça
sourit bêtement, un pauvre.
Et pis d’abord, pourquoi les Allemands paieraient pour la France… Même si, finalement,
leur richesse, ils la font aussi en vendant leurs productions… Ils font leur beurre exporté à 80 % en Europe ? Ben ça prouve qu’ils sont moins cons que les autres. ».
Je ne suis pas sûre d’apprécier… J’ai quand même une question stupide… Quand tout le reste de l’Europe aura fait faillite,
qu’est-ce qu’ils en feront, les bons élèves du Nord, de leurs bagnoles et autres machines à laver. Ils les mangeront ? Parce que, à la fin, je ne suis pas sûre qu’ils restent longtemps solvables
si le Sud s’effondre.
Après moi… le déluge. Les gosses qui naissent en ce moment, on s’en fout, qu’on se le dise. Ils feront comme nous : ils se
démerderont.
C’est le titre d’un reportage sur lequel je suis tombée,sur France5,par hasard, cet après-midi. J’avais besoin
de me changer l’esprit, parce que faire la saisie de 17 interviews… Pfiou ! c’est gavant à force.
Je suis resté scotchée… Cinquante minutes de pur bonheur.
C’est l’histoire de : « comment on pourrait terraformer » Mars pour, qui sait, un jour s’installer là-bas. Une colonie
humaine sur le caillou rouge.
Tout commence par le réchauffement de la planète. Et ça, on sait faire. Mais en utilisant des gaz infiniment plus efficaces
que le dioxyde de carbone. En quelques années, la planète gagnerait plusieurs dizaines de degrés. Et puis, un jour, la glace fondrait. Les rivières, les mers apparaîtraient. Et là, les hommes
planteraient des arbres. Au bout de cent mille années, la planète serait vivable. A tête nue, en respirant l’air, et en se promenant dans des forêts au bord d’immenses lacs. Il y aurait des
nuages, de la pluie, de la neige… Un climat tempéré à l’équateur.
Le concept scientifique existe, et est, finalement, simple à comprendre. Il est remarquablement bien décrit.
J’ai assisté, fascinée, à la naissance de cette nouvelle terre. Les images sont splendides. Je me suis trouvée replongée
dans les romans d’Asimov, en mieux, en vrai.
Mais, au-delà de la pure magie de ce rêve technologique, est posée la question du droit que nous avons à nous approprier un
monde. Parce qu’en se terraformant, Mars, qui recèle peut-être une vie congelée, ne pourra plus vivre sa vie de planète. Et l’homme dominera…
Et puis, que je me suis dit, à tout coup on inventera des rivalités Terre-Mars, qui finiront par des guerres, froides ou
chaudes. Pfiou !
En tout cas, ce reportage repasse vendredi 8 juin à 15h35… à ne pas rater, si l’on peut.
L’ambiance est à la bataille. Vas-y que je te file un coup de Zemmour contre une lèche à Guillon. Je t’envoie Woerth en
plein tronche et tu me réponds « sang contaminé »… ça donne un max sur les réseaux. On est au bord de la guerre civile, je vous le dis. Enfin, la guerre civile, façon clavardage. Chacun est prêt
à dégainer du facho contre du bobo ou du gaucho.
Tout y passe, les années Mitterrand contre les années Sarkozy. On dirait, d’ailleurs, que Chirac échappe au débat. Dès
qu’on émet un avis, les hargneux déboulent toutes griffes dehors, dans les deux camps, du reste. Pendant qu’il se crée des pages à la gloire du nouveau président, il s’en crée qui font serment de
traquer le mensonge socialiste. A tout coup, fleuriront l’outrance et l’outrage dans les deux camps.
J’avoue, à ma grande honte, que, quand j’ai lu d’ahurissants quolibets, il m’arrive d’avoir la plume féroce ou pédago.
Pédago, c’est ce qui marche le mieux. Ça agace, mais ça agace… que s’en est un plaisir de lire les egos qui se lâchent, se sentant ravalés à leur école primaire. Je sais, c’est pas bien, mais
qu’est-ce que ça m’amuse. En même temps, si mes détracteurs étaient sûrs d’eux, avaient des arguments, ils n’en viendraient pas aux coups virtuels. Ils n’en viendraient pas à l’insulte. L’insulte
est une défaite.
Mais quoi qu’il arrive, il y a une anecdote que j’aimerais raconter. Un jour que je me promenais dans ma ville, j’ai été
amenée à déranger un groupe d’hommes noirs, et je n’emploie pas le terme usuel « d’hommes de couleur », que je trouve stupide et ridicule. Ils étaient noirs, ces hommes, très noirs. Quelle
importance… Sauf que l’un deux a été indisposé d’avoir à se déranger pour me laisser passer. J’avais décidé de ne pas descendre du trottoir. Je me suis fait traiter de « sale blanche ». Ah ! Sur
le coup, cela ne m’a pas procuré un plaisir indéniable. J’ai bougonné.
Il y a une chose certaine, c’est que la connerie n’a pas de couleur de peau. Et il y a une chose encore plus importante :
c’est que je me battrai pour qu’on puisse continuer à s’insulter, parce que c’est ça, aussi, la liberté.
Sur un article du Huff…qui se trouve ici, je donne mon
avis. Ben voui, je ne peux pas m’empêcher de donner mon avis. Et qu'est-ce que je vois... je suis interpellée assez vulgairement, il faut le dire.
鍾運禮 « ferme ta gueule pénélope »
Moi : @ 鍾運禮 (Robert), je ne te (et voui, tu me tutoies, alors que je n'ai jamais élevé de pourceaux, moi) permets pas de
me parler comme ça. Remarque, je n'ai aucun moyen de t'en empêcher... :-). Sauf que ça m'est totalement égal que tu ais envie que je la ferme, je continuerai à l'ouvrir. Et si ma gueule ne te
plait pas, passe ton chemin. Va déverser ta hargne et ta bêtise sur les sites qui chantent à la gloire de ton héros, que j'ai contribué, avec ma petite gueule et ma petite voix, à virer. Avec un
plaisir proche de l'extase !
鍾運禮 pénélope, si tu savais..comme je te chie dessus
Moi : @ 鍾運禮 (Robert) à ce que je vois, l'élégance est de mise par ici... Ma foi, pourquoi pas, les mouches à merde caguent
toujours sur les roses...
鍾運禮 une merdre comme toi...sidéré par tant d'ignorance...et de bêtises
Moi : @ 鍾運禮 tiens, tu fais disparaître tes com' au fur et à mesure... (ici, je
reprends tous ses com’ que j’avais enregistrés au fur et à mesure) avec une jolie faute au caca... c'est juste pour édifier le passant qui ne comprendrait pas mes réponses
(ici j’explique pourquoi je copie le com) ... Quel courage ! même pas les "demoiselles" pour assumer ses propos. Elle est belle la
France bleu-marine ! Quant à l'ignorance, je ne vois pas sur quel critère, et la bêtise, tu as le droit de le penser... Je reprendrais tous tes propos dans mes réponses...
鍾運禮 t'es une menteuse pénélope...j'ai jamais écrit ça...
Moi : Pas de pot, j'ai tout cloqué dans un doc word... j'en ferai un bel article, je pense. en plus, je fais des copies
d'écrans... pour une idiote, j'ai encore des réflexes.
鍾運禮 avant de critiquer le FMI et lagarde..regarde toi devant la glac pénélope...t'es une petite
merdre!"
Moi : ... bourré de fautes ! bourré tout court ? Et faut apprendre à lire, je n'ai pas critiqué Mme Lagarde, j'ai contesté
ses propos... On continue ? Je suis en pleine forme aujourd'hui !
鍾運禮 sauf que mme lagarde est présidente du fmi...et toi pénélope...petit fonctionnaire qui sait
comment diriger l'europe...je rêve!"
Moi : Pfiou ! Tu ne sais même pas ce que je fais dans vie... Mais bon. Si l'on doit faire un procès d'intention à toutes
les personnes qui ne sont pas d'accord avec des "grands de ce monde", ou encore considérer que leur avis n'a aucune importance et qu'ils n'ont qu'à se taire... ça s'appelle comment ça ? Une
dic... oui, une dic... une dictature ! gagné !
鍾運禮 pénélope va peut être nous dire comment faire payer les grecs?? madame sait
tout! et donneuse de leçons en plus!"
Moi : Evidemment, parce qu'on est pas d'accord, il faut donner la solution... ben voyons ! j'ai parfaitement le droit de
dire qu'on se fout de la tête des grecs sans avoir la solution. Mme Lagarde ne l'a pas non plus, il me semble. Mais j'ai proposé : « gelons les avoirs des armateurs grecs qui ne paient pas
d'impôts, comme ceux de Khadafi »... personne ne m'écoute aussi. Pfiou !
鍾運禮 oui..pénélope...tu sais tout...tu peux diriger l'europe..tu es la plus savante..tu as réponse à
tout"
Moi : ... Sans doute pas, mais je me renseigne;... et surtout, je suis polie et je ne traite pas les autres de merdes.
(sans "r" après le "d)"
鍾運禮 pour moi, pénélope..tu es...désolée de te le dire en face de ta gueule...t'es une petite
merdre! lol
鍾運禮 bon..pénélope..me zuis bien amusée sur ta gueule..je me casse ..ciao.. ne m'en veux pas
trop..sois belle et tais toi!
Moi : J'en suis comme deux ronds de flanc. Décidément, heureusement qu'on est débarrassé de tous ces thons, avec un "t",
comme Copé !
Evidemment, tout ce dialogue a déjà disparu... Vu que "Robert" a viré ses commentaires, j'allais pas laisser les miens,
orphelins, les pauvres... Mais, quelle classe ce Robert !!!
Une accalmie se présente, improbable. Pendant et depuis quelques jours, la France emprunte à un taux moindre. Oh ! Je ne me
fais pas d’illusion. L’impact de l’élection de François Hollande n’est pas forcément prépondérante. Ça tient aussi à la dégradation, triste, de l’économie de nos voisins. Ça tient sans doute
aussi au fait que l’Allemagne voit son économie stagner, depuis le début de l’année. En même temps, c’est normal, elle vend 80% du volume de ses exportations en Europe. Si le sud plonge, le nord
rame…
N’empêche que cette accalmie nous permet d’éviter des millions d’euros d’intérêts de nos emprunts. Quelle qu’en soit la
raison. On devrait s’en réjouir…
Et ben non ! Sur le net, fleurissent les réflexions, les remarques, les saillies drôles ou non d’ailleurs, qui prennent
acte du fait, et qui se désolent. Parce que les prédictions de feu Sarko-Présidents-qui-claquent se sont avérées erronées. Ah ! Quel malheur que les taux n’aient pas flambés, que la note de la
France n’ait pas été dégradée à G--, et que nous ne soyons pas dans une mouise innommable. Quel drame que les industries n’aient pas démonté leurs lignes de production dans la nuit du 6 au 7 mai
et que nous autres, affreux « dégommeurs pervers » de dirigeants iniques, nous ne nous soyons pas réveillés honteux de notre choix.
Désormais, ces mauvais qui ne reconnaissent pas le vote de la nation, en affichant « Hollande n’est pas mon président » sur
leur page face de bouc, ils vont guetter le moindre espoir d’une faillite annoncée. Ils vont jouir si notre économie se dégrade. Ils vont sabrer le champagne si d’aventure nous connaissons la
faillite. Avec un « je vous l’avais bien dit » retentissant. De l’art et la manière de souhaiter une catastrophe pour essayer d’avoir raison.
J’adore l’idée de passer un master… mais parfois, je souffre le martyre. Tant je doute. Pour l’anecdote, j’ai rédigé la
première note obligatoire avec un soin incroyable et j’ai eu 13. Euh ! Je n’étais pas vraiment heureuse car si je veux continuer, il faut monter de niveau. Et j’ai fait la seconde à l’arrache,
après avoir ingurgité Hannah Arendt et Paul Ricœur, au demeurant passionnants. Je l’ai transmise en désespoir de cause, sûre de m’être viandée comme une escalope abandonnée sur un lit d’épinards…
et j’ai eu 16. J’ai un vrai problème : je ne sais pas ce que l’Université attend de mon travail. Je vais bien finir par comprendre, mais quand même… Mon cerveau se révolte à ce nébuleux
questionnement auquel je ne trouve pas de réponse. Quand on a vingt ans, est-ce qu’on doute ?
Et le doute se faufile aussi dans l’organisation de mon avenir… Que vais-je faire après ma soutenance, à mi-septembre. Bon
passer un CAP de potière… peut-être, pourquoi pas ? Mais après ?
J’ai le rêve de partir en doctorat sur une recherche-action. Et de partir, tout court. Aller dans le monde pour travailler
sur les problématiques d’apprentissage, plus globales que la simple mise en place de formations au geste. Il est possible que l’avenir soit à l’humain polymorphe, producteur un jour, vendeur le
lendemain, designer le dimanche. Je n’en suis pas sûre. Mais ce dont je suis sûre, c’est que quand un occidental vient pour une intervention sur un territoire exsangue, à des prix de journées qui
avoisinent les mille euros, sous prétexte de financements coopératifs, on est dans l’abus de misère. Et ça, si je peux plancher dessus, j’aurai l’impression d’être utile.
A l’info, je suis droguée à l’info. Pendant que je rédige les différents documents liés à mon Master, j’ai l’oreille qui
traîne sur les chaines d’information. Et la Marine est de partout. Elle me fout les chocottes, cette bonne femme. Elle a rendu acceptable ses discours de la haine et...
C’est le clip de l’UMP qui m’intéresse… Ah ben voui ! Pour alimenter mon envie d’être désagréable, voire pénible, j’essaie,
encore et toujours, de troubler le passant. Qu’il doute de son envie de soutenir une UMP moribonde. En coulisses, déjà les machettes et autres colts sont astiqués,...
J’adore faire caguer… C’est pas nouveau. Je dois être née avec le neurone du « fait chier », ou alors je l’ai reçu en
héritage. Mon père déjà…
Bref, toujours sur le Huff’ quand une info très pipole apparaît, le jeu, c’est d’aller le plus vite possible commenter avec
un « on...
Il existe un communautarisme des « de souche », largement aussi dangereux que n’importe quel communautarisme. Il est tapi
comme un chat, dans un coin sombre, guettant la prochaine souris à croquer. Dangereux, oui, dangereux. Parce qu’il développe un discours de la haine enrubanné de...
Christine L, Directrice, Ex-Ministre, dont le traitement n’est pas soumis à impôt… du moins c’est ce qu’il se dit dans tous
les journaux sérieux, Christine défraie la chronique. Forcément, elle oppose la misère du petit nigérian à celle du petit grec. Déjà, opposer deux misères pour...
C’est le titre d’un reportage sur lequel je suis tombée, sur France5, par hasard, cet après-midi. J’avais besoin
de me changer l’esprit, parce que faire la saisie de 17 interviews… Pfiou ! c’est gavant à force.
Je suis resté scotchée… Cinquante minutes de pur bonheur....
L’ambiance est à la bataille. Vas-y que je te file un coup de Zemmour contre une lèche à Guillon. Je t’envoie Woerth en
plein tronche et tu me réponds « sang contaminé »… ça donne un max sur les réseaux. On est au bord de la guerre civile, je vous le dis. Enfin, la guerre civile, façon...
Sur un article du Huff…qui se trouve ici, je donne mon
avis. Ben voui, je ne peux pas m’empêcher de donner mon avis. Et qu'est-ce que je vois... je suis interpellée assez vulgairement, il faut le dire.
鍾運禮 « ferme ta gueule pénélope »
Moi : @ 鍾運禮 (Robert), je...
Une accalmie se présente, improbable. Pendant et depuis quelques jours, la France emprunte à un taux moindre. Oh ! Je ne me
fais pas d’illusion. L’impact de l’élection de François Hollande n’est pas forcément prépondérante. Ça tient aussi à la dégradation, triste, de l’économie de nos...
J’adore l’idée de passer un master… mais parfois, je souffre le martyre. Tant je doute. Pour l’anecdote, j’ai rédigé la
première note obligatoire avec un soin incroyable et j’ai eu 13. Euh ! Je n’étais pas vraiment heureuse car si je veux continuer, il faut monter de niveau. Et j’ai fait...
Vos murmures...