Je suis très malheureuse ! Enfin, « malheureuse », façon de parler. Mal traite serait plus juste, pour une salers. J’ai la poisse (et non l’époisses) en ce moment. Tout a commencé par ma machine à laver la vaisselle (pas la trayeuse). Elle ne veut plus fonctionner la vilaine ! Elle refuse de se vidanger (pas les pis) et, du coup, de se remettre en route (grève du lait ?). Un noyau d’olive… Une feuille de laurier… Une miette de pain… Qui est coupable de bloquer un clapet, quelque part, au fin fond du filtre ? Qui est le nuisible qui dénature l’outil le plus utile d’une cuisine ? Ah ! Ben comme elle est pleine, la machine, je n’arrive pas à trouver le problème (en l’occurrence le filtre). Faut que me je fade toute la vaisselle à la paluche. J’y vais petit à petit. Je ne dois pas me surmener. Des fois que ma cheville renâcle. Je sais, c’est une excuse. Et pis, surtout, je déteste faire la vaisselle. Après, j’essaie encore une fois de trouver le filtre. Et sinon, j’appelle le docteur de l’électro-ménager. C’est que j’ai pris goût à la fainéantise domestique. Je n’aimais déjà pas ça, le ménage, la technologie ne m’a pas améliorée…
En plus, depuis lundi, je ne peux plus télécharger de photos sur mon blog. J’ai été chougner tant et plus dans les forums d’aide… Y paraît que je suis la seule, alors ça vient forcément de moa ! Soit.
N’empêche que j’ai trouvé, après trois jours de tests, de mise à jour (j’ai fait tout comme la docteur d’over-blog disait). C’est un machin qui s’appelle « Shockwave Flash 10.3.181.14 » qui, lorsqu’il est activé, permet de charger deux cents photos d’un coup, mais qui ne fonctionne plus chez moi, depuis la mise à jour du 18 mai. Je ne l’ai pas demandée, la mise à jour. Elle s’est insinuée toute seule, comme une grande. Une calamité, oui ! Ça colle, genre date de l’incident. Mais ça me handicape vraiment. J’ai 180 photos à télécharger, alors une par une, c’est le bagne ! Je m’en suis déjà coltiné 70, ça m’a pris plus d’une heure fastidieuse. Je finirai demain si j’ai le courage.
Tout ça pour dire que, entre Tanche et Salers, je ne sais plus quel est mon destin. Salers dans l’âme, tanche dans les faits.
Vous fûtes plusieurs... 1 très exactement. - Vous en dites... - Publié dans : Quotidien d'une Salers















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