thueyts2

 

Petit village des Cévennes ardéchoises… Son champs de mars, son château, son pont du diable. Un petit village gaulois avec ses chèvres et son fromage de chèvre, avec son marché et ses légumes, avec son soleil et ses fruits du soleil, avec son saucisson, aussi.

Thueyts, c’est une histoire de famille, une maison de poupée qui nous accueille aux beaux jours. Ah ! La Chaussée des Géants, que mes gambettes, du temps de mon enfance, ont inlassablement descendue, puis gravie, tout ça pour aller piquer une tête dans la rivière.

Et, depuis quelques années, son Bouïrado, cette fête qui maquille les rues, en tableaux vivants, à l’aube du 20ème siècle. Durant le week-end du 15 août.

On y mange, on y boit, et l’on s’y balade.

 

 

Vous en dites... - Vous fûtes plusieurs... 1 très exactement. - Publié dans : Carnet de Voyage - France - Communauté : Les chroniques de la meute
Vendredi 26 août 2011 5 26 /08 /Août /2011 00:05

Bambouseraie6

 

Du côté d’Alès… Il y a ce merveilleux endroit, un havre de paix caché au milieu des Cévennes. Le parc existe depuis plus de 150 ans. À cause d’un rêveur qui avait envie de cultiver des bambous. Parce qu’en 1856, il fallait être un poète pour se lancer dans une telle entreprise. Et il est ouvert au public depuis une cinquantaine d’années… Il a eu un siècle pour grandir, dormir, embellir…

 

Bambouseraie2

…Jusqu’à devenir une cathédrale de verdure. Des bambous, il y en a plusieurs espèces, des verts comme les herbes…

 

bambouseraie34

… des jaunes…

 

bambouseraie35

… J’ai une préférence pour ces noirauds qui se courbent sous la brise.

 

bambouseraie12

Au village Laotien, il y a (au moins) trois petits cochons. Des tous gras, qui iraient formidablement bien avec du chou, du chou chinois. Trois petits cochons gras qui se grattent le gras. Trois petits cochons gris qui se grisent de gâteries. Oh ! Les cochons !

 

bambouseraie24

En flemmardant dans les allées ombragées, on arrive au jardin zen. Espace d’harmonie et de rondeur. L’eau est sans doute l’élément qui structure ce paysage d’ailleurs. Ailleurs et ici. J’avais envie de me poser sur un coin de pelouse, et de rester là, à regarder. Ici, le monde n’a pas l’air d’avoir de prise. Il faut méditer. En tout cas essayer.

 

bambouseraie69

Du land ’art. De loin en loin, des artistes se sont approprié, qui un arbre, qui un point d’eau, qui une touffe de bambous. J’aime particulièrement cette installation-là.

 

bambouseraie46

Ginkgo Biloba. L’arbre aux quarante écus. Dont la feuille bilobée est caractéristique. C’est une vieille bête arrivée de l’ère primaire. En compagnie du séquoia. D’ailleurs, il y a quelques séquoias dans la bambouseraie. J’ai un faible pour le ginkgo. D’une part parce qu’il résiste à la pollution. D’autre part parce que je le trouve beau, surtout en automne, quand il prend son feuillage doré, avant de se déplumer.

 

bambouseraie51

Au détour d’un nénuphar, ou d’un lotus, la grenouille bronze. Elle s’en fout de nous autres qui nous agitons dans les allées.

 

En sortant de la bambouseraie, nous (je dis « nous » parce que nous étions un petit groupe de deux) avons tenté l’aventure du petit train des Cévennes. Mal nous en a pris. S’il y a deux cents places assises, ils en vendent huit cents. Autant dire que le voyage fut désagréable. J’avais l’impression d’être dans un wagon à bestiau. Rien vu. Piège à cons.

 


 

 Le site de la Bambouseraie d'Anduze

Plus de photos dans l'album, cliquer sur la photo


bambouseraie53

Vous en dites... - Vous fûtes plusieurs... 2 très exactement. - Publié dans : Carnet de Voyage - France - Communauté : C'est une histoire de filles...;)
Jeudi 25 août 2011 4 25 /08 /Août /2011 17:33

dialogue

 

Des pipelettes ! Je les entends qui palabrent. Les deux bestioles de ma statuaire personnelle. Je dresse l’oreille et qu’ouïs-je ? Niphon et Daktari commentent la politique, le quotidien et l’actualité. Les pavillons m’en tombent ! Et les trompes d’Eustache s’entortillent !

 

Niphon : « La Penny, elle arrête pas de rouspéter quand elle regarde les infos. »

Daktari : « Ben voui, elle peut pas s’empêcher de se faire du mal. Elle va pas décolérer de la nuit. Ses rêves seront pourris ! »

Niphon : « Faut dire que les nouvelles sont pas très réjouissantes. Déjà la vie est dure, mais là, elle va devenir carrément impossible. Quand je pense qu’ils disent que la jungle c’est chez nous, je me gausse ! »

Daktari : « Surtout que l’hypocrisie est de mise… ON parle d’économies, alors que la rigueur est arrivée, comme la bise chez la cigale. Ils évitent le mot, mais programment les maux.»

Niphon : « Comme d’hab’, les ceusses qui peuvent n’auront qu’une contribution exceptionnelle, du genre one shot, ou two shot, à tout casser. Pas le moindre petit vermisseau de ce qu’ils ont piqué, avec complicité, du temps du bouclier fiscal. »

Daktari : « Pas étonnant. Et pis le plafond est pas trop bas, histoire que tous ces messieurs des parlements évitent de banquer. »

Niphon : «Tu es un drôle de zèbre ! Avec tes commentaires désabusés ! Remarque, j’en vois d’autres »

Daktari : « Sans compter que les éléphants du parti peuvent respirer, le marché ne sera pas inquiété. Ah ! Le marché ! C’est devenu le magicien du quotidien. Avec sa petite baguette de trader, il dit le beau et l‘orage. Il est même capable de mettre le charançon dans le blé. C’est dire sa puissance !»

Niphon : « Bientôt, yaura plus de pain, et plus de paille à brouter. Mais le marché, lui, il continuera à se pavaner, à jouer la sérénade sous les fenêtres de l’Elysée. »

Daktari : « La Penny, elle va encore faire un caca nerveux, un nervous breakdown. Elle va encore affuter sa plume pour se révolter contre le néo-libéralisme, cette pieuvre qui accapare la richesse créée, au seul profit de quelques-uns. Elle s’épuise pour pas grand-chose. Tout le monde s’en fout de son avis. »

Niphon : « En même temps, si elle s’exprime pas, elle fait de l’urticaire au mieux, de l’urticaire purulent au pire. Faut que ça sorte, en diatribes ou en pustules. Elle est comme ça, la Penny. »

Daktari : « Sa révolution de papier, ça prend pas trop. Dommage, c’est une bonne idée. Mais elle a pas trop le temps de s’en occuper, alors… Les révolutions, c’est comme les roses, ça s’arrose. Si ça fonctionnait comme des orties, en rhizome, ça se saurait. On en retrouverait des bouts à 25 km de la plante mère… »

Niphon : « Ya plus qu’à inventer la révolution rampante. Et à se la refiler de pote en pote. »

Daktari : « La révolution, c’est comme le caleçon, ça se prête pas. Ça se partage ! »

Niphon : « En voilà une théorie curieuse ! Tu partages tes caleçons ? »

Daktari : « J’en porte pas. Tu imagines ? Un zèbre en caleçon posé sur une étagère en bois, et qui soliloque, en plus ! »

Niphon : « Ça fait surréaliste. Au moins autant qu’un éléphant qui commente l’actualité. Ou qu'un nouveau machin qu'on appellerait la règle d'or...»

Daktari : « Au moins ! »

 

Après ça, je n’ai plus envie de m’exprimer, mais je n’en pense pas moins.

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Mercredi 24 août 2011 3 24 /08 /Août /2011 21:48

il fait soif

 

En finir d’un carnet de voyage, c’est toujours la fin d’une histoire. Alors il me reste quelques photos qui me remplissent de mots, comme ces bouteilles d’eau piquante que, chaleur oblige, j’ai abondamment consommé pendant le séjour…

 

bob l'éponge

Ou ce Bob l’Éponge en céramique. Clin d’œil à celui en gâteau reluqué à New York…  Ici !

 

moulin

Île aux moulins, aussi, dont, souvent, seules les silhouettes défaites se profilent. Joli moulin de mon cœur. Comme une bière qu’on se jette dans le gosier asséché, et qui laisse derrière elle, le désir d’y revenir… Une île qui fait tourner tous les moulins de mon cœur. Un peu tiré par les cheveux…

 

porte

Pas de portes… Tous occupés d’une boutique. Du coup, voler l’image d’une porte close demande constance et attention. Mais celle-là me va. Avec son Alpha écrit en grec... D'ailleurs, durant ce séjour, j'ai révisé l'alphabet appris lors de mes études de mathématiques. Incroyable ! L'apport de ce, désormais, petit pays, à la connaissance. Comme les civilisations arabo-musulmanes, nous devons beaucoup à d'autres peuples. Il faut s'en souvenir.

 

tites fleurs4

Une brassée de fleurs, juste pour dire… Je reviendrai. Peut-être pas dans cette île là, mais en Grèce. Probablement. Il reste tant à voir.

Et puis, comme souvent, le clip de la fin…

 

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Mercredi 24 août 2011 3 24 /08 /Août /2011 18:30

… et des images. Alors que je croyais cette île presque uniquement de bleu enjolivée, voilà qu’un mur rouge, qui ressemble à du tadelack, vient briser mon horizon. Évidemment, j’ai (un peu) bricolé la photo, afin d’accroître le contraste, afin que les couleurs, les textures ravivent mes souvenirs, quand je les contemplerai dans les frimas d’un hiver.

 

contraste

… et des coquillages. À toutes les sauces. Qu’on ramasse sur la plage, ou que le bistrotier vous offre quand vous dégustez une glace à sa terrasse. Jolie coutume que ce petit cadeau pour les dames, une coquille qui me rappelle les roudoudous de mon enfance. Comme ceux qui nous niquaient les dents, disait Renaud.

 

détail1

… et des mirages. La surprise ! Manger chez Obélix… C’est presque une gauloiserie. Manger bien, en plus, le souvlaki ou la salade grecque. Une des choses qui m’a le plus étonnée, c’est la taille de la part de féta dans la salade. Pfiou ! Une tranche aussi dodue que celle qu’on trouve, sous cellophane, dans nos étals.

 

détail3

… et des ramages. Ou comment attirer le chaland par une enseigne audacieuse…

 

enseigne2

Le détail éclaire ma curiosité de promeneuse. Il en dit souvent bien plus que ce qu’on peut lire dans les livres d’histoire ou les road-book pour touristes babas. C’est l’épice qui fait du plat une œuvre d’art.



L'album de cette semaine à Santorin

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bob l'éponge

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Mardi 23 août 2011 2 23 /08 /Août /2011 21:47

Je ne me suis pas exprimée, ou alors en filigrane… Et la lecture des «  Nouveaux cons », pour sa partie « blogueur » m’a dissuadée d’avoir un avis arrêté… De plus, au tout début de « l’affaire », il me semblait qu’il fallait laisser l’enquête dire le vrai, tout en respectant la dignité des deux protagonistes. Ce qui n’a pas été le cas. Mais j’ai quand même un avis, le contraire eût été étonnant.

Il me semble que nous nageons dans une mare nauséabonde. Et j’en ai plus qu’assez de cette histoire, d’ailleurs je ne dois pas être la seule.

N’empêche, ce triste fait divers, aura mis en lumière la laideur de l’humain, quand il est obnubilé par le pouvoir, l’argent, voire les deux. Et je ne parle pas de DSK.

 

La parole est puissante, elle devrait être mesurée. Rien n’a été de l’ordre de la tempérance dans ces épiques épisodes, on aura vu…

…Des associations de féministes castratrices qui ont déversé leur hargne contre une bonne moitié de l’humanité, celle qui est équipée d’un pénis,

…Des journaleux, parce que le titre de journaliste, ils ne le méritent plus, aller remuer la mélasse dans des fonds de poubelles afin d’enfoncer un peu plus un homme, en considérant que toute cette pourriture était de l’information,

…Une midinette, à peine écrivaine, en dette de reconnaissance, surfer sur l’aubaine,

…Des avocats, tous assoiffés d’espèces, surtout sonnantes, se déchirer et se ridiculiser afin de faire fructifier leur talent d’orateur,

... Des défenseurs de l'accusé sombrer dans le même délire verbal, utiliser l'insulte avec une prestance digne de l'accusation,

…Et, le pire, nos politiques se saisir de l’opportunité avec un opportunisme dégoûtant.

 

J’en passe.

 

Maintenant, ce qu’on peut mettre au débit de DSK, c’est une forme d’inconscience, incongrue pour un homme de cette envergure. Ce qu’on peut déplorer, c’est qu’on ait le droit, dans ce monde, de broyer des individus sur la seule parole d’une menteuse. Je peux le dire que la femme de chambre est une menteuse, puisque la chose est jugée. Avant, je le pensais, mais je ne me serais pas permis, en dehors de mon premier cercle.

 

J’ai détesté les positions de plusieurs personnes, durant ces trois mois : ces femmes qui considèrent que l’homme est un violeur, puisqu'une femme l’a dit… Comme la parole des enfants, on se souvient d’Outreau, la parole de la femme doit être évaluée, pesée, recoupée avec des faits. Mais rien ne pourra faire changer d’avis ces amazones d’une ère nouvelle.

Je n’aime pas tous ceux qui considèrent que, puisque DSK est relaxé, alors la vérité n’est pas dite… Tous ceux-là ne sont pas des démocrates et ne respectent pas l’idée de justice. Si la loi est dite, alors la vérité aussi. En ne pensant pas de cette manière-là, on alimente les rumeurs de complots, l’envie de la vengeance.

 

Maintenant, le pire, c’est celui-là, qui se fout de sa cliente, qui ne cherche que la notoriété de son cabinet, et à remplir son porte-monnaie. Je n’oserai pas dire que c’est une merde, mais si je pouvais, je le dirais. Voilà qu’il va porter ses pénates sur notre sol. C’est pas joli ! C’est pas joli d’aller fouiner pour achever une entreprise de mise en charpie, d’aller chercher des témoins, qui seront, forcément peu crédibles puisqu’ils ne s’étaient jamais exprimés jusque-là. Il y a un mot… La curée. Mais c’est pour sa cliente que sonnera l’hallali.

 

kenneth-thompson

Et même si DSK est un séducteur, et même si Mme Sinclair s’en accommode, les compétences de cet homme sont utiles au monde. Qui sommes-nous, pour juger ? Avons-nous le droit de dire le privé de l’homme public ? Pour ma part, je ne crois pas. Une société puritaine et coincée à l’américaine ne me convient pas. Question de goût. J’aurais pu aimer un homme volage, la fidélité physique n’étant pas, à mes yeux, quelque chose de fondamental…

 

Nous avons le devoir de réfléchir au futur de l’humanité, d’élire les meilleurs d’entre nous. En accord avec notre âme et selon notre conscience. Et il y a du boulot.

Point.

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Mardi 23 août 2011 2 23 /08 /Août /2011 20:46

coucher de soleil1

 

Le ciel, peu à peu, se farde de rouges et de roses, ou flamboie, c’est selon… À contempler le soleil qui s’amoindrit jusqu’à disparaître à l’horizon, je ressens cette émotion, piquée de peur, qu’un matin, il ne renaisse pas. Et qu’un crépuscule éternel affadisse les couleurs, nous plongeant dans le gris, nuancé, mais un gris à perpétuité. Comme une condamnation.

Je me rappelle, en contemplant l’incandescence solaire qui plonge dans la mer, toutes ces mythologies liées à l’astre…

Hélios, en majesté, qui chaque matin monte sur son char pour venir illuminer nos jours, et qui chaque nuit rejoint sa nymphe, dans les flots apaisants… pour un sommeil bien mérité, ou pour la tendresse des bras aimés…

Rê qui doit au crépuscule rejoindre sa barque, traverser le Nil du dessous, et vaincre tous les périls afin que revive le monde d’en haut, à l’aube…

Le soleil de l’Histoire, c’est le chaos vaincu. C’est pour ça qu’il arrivera un temps où l’étoile cessera de nous vouloir. À force de bêtises, à force de haine, à force d’avidité, de rapacité, de prédation, un matin, Hélios restera dans les bras de sa nymphe, ou Rê tombera de sa barque…


coucher de soleil2

 


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Lundi 22 août 2011 1 22 /08 /Août /2011 18:44

ruines1

 

Pas de temples, pas de colonnes… Akrotiri possède un site de fouilles, mais je ne l’ai pas visité. Alors j’ai saisi ces quelques ruines. Il n’y en a pas tant que ça. On dirait, du coup, que celles qui restent sont juste là pour témoigner d’un autre temps. Qu’elles n’ont de fonction qu’esthétique…

De jolies ruines proprettes à peine étreintes par du lierre, de la vigne vierge ou du chèvrefeuille. Parfois, un bougainvillier. Des silhouettes muettes qui s’effritent sous un soleil cruel.

Il y avait sans doute des vies et des peines, des cris et des rires, des tempêtes et des printemps paisibles. Est-ce que les ruines s’en souviennent ? La pierre s’imprègne de souvenirs. Le bois se charge d’émotions. Et, à la fin, il ne reste que ces fantômes immobiles.

 

ruines3

 

 


 

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Vendredi 19 août 2011 5 19 /08 /Août /2011 23:38

artisanat1

 

L’objet, l’œuvre. Ici comme ailleurs, les boutiques se serrent au fil des ruelles, étalent ce que la main peut imaginer pour séduire le passant. Du contemporain ou du traditionnel.

Surprenante Santorin qui sort de la chinoiserie, de la babiole infâme qui envahit toutes les étagères de tous les marchands du monde. Et qui offre, du coup, la possibilité d’un cadeau sympathique, à faire ou à se faire.

 

oeuvre d'artiste2

Des galeries d’art s’incrustent entre ces boutiques. Qui font la part belle à de grandes et somptueuses pièces. À croire que les artistes se sont donné rendez-vous dans ce tout petit bout de terre et qu’ils ont soif de partager leurs visions. Nombre de sculptures s’enchevêtrent de corps. Le corps en majesté, en nudité. J’ai beaucoup aimé…

 

oeuvre d'artiste3

Corps de femme qui s’élève dans un ciel si bleu… Comme un hymne à la vie, à la planète. Elle a l’air de vouloir embrasser une humanité qui ne le mérite pas vraiment…

 

fac similé

Et puis quelques poteries, des copies, juste pour se raconter que l’histoire est là, présente…

 

 


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Vendredi 19 août 2011 5 19 /08 /Août /2011 17:46

ane... faux1

 

Ah ! Tout autour de la Méditerranée, l’âne trottine. Il va les sentiers escarpés, portant sur son dos le fardeau ou le badaud. Quand ce n’est pas le bedeau. Ici, à Santorin, il trimbale le flâneur à flanc de falaise, des ruelles jusqu’aux ports.

Il y en a des faux, où le gobe-mouches se photographie, sourire et dents étincelantes. Et il y a les vrais, dont la clochette tintinnabule au rythme des pas.

 

ane... vrai3



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Mercredi 17 août 2011 3 17 /08 /Août /2011 07:41

bateau9

 

Une île sans bateau serait comme un sommet sans neige. Partout où porte l’œil, il y a la mer, il y a ces coques qui se balancent au gré du vent. Posées comme autant de taches de couleur. On dirait la palette d’un peintre.

 

bateau4

Des bateaux qui baladent le touriste jusqu’au volcan somnolant au cœur de la caldeira. La pierre est noire. Les bateaux égaient les rives dont l’eau prend la couleur de l’oxyde de fer. Il y a, au pied de l’île au volcan, des sources d’eau chaude, qui mélangent leur ocre rouge au bleu de la mer. Pour avoir le bonheur de barboter dans ces sources, il faut se jeter du bateau, nager une centaine de mètres.

Faire le tour de la caldeira en voilier, motorisé quand même, est l’une des attractions de Santorin. Deux heures, pour une vingtaine d’euros. Et le droit de plonger du pont sous le regard las du capitaine et de l’accompagnatrice.

Promène couillon ? Peut-être. En tout cas, ça fait vivre du monde. Et c’est un moment agréable.

 

bateau1

Des bateaux, il y en a des gros et des petits. Sans doute que ceux qui cabotent abritent des familles émerveillées par la transparence de l’eau et la sauvagerie des côtes découpées.

Et puis, il y a les marins qui ont de l’humour…

 

bateau7

 


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Mardi 16 août 2011 2 16 /08 /Août /2011 23:15

petit port

 

D’un côté des plages, de l’autre la falaise dont les criques accueillent de tous petits ports. Chacune des deux « grandes » villes a le sien. Celui de Fira n’est accessible que par des œufs, comme ceux qui mènent les skieurs vers les pistes. Ou encore par un chemin des ânes aux 550 marches, une chaussée à pas de géants. Bien rude à descendre et que je n’ai pas essayé de la gravir.


chemin des anes

Oia… Au soir, traîner sur la jetée pour regarder les bateaux apaise l’âme. Les restaurants de poissons offrent aux gourmandes comme moi, de jolis rougets, des bars aux saveurs délicieuses. À un prix ma foi très correct. Moins de 20 euros par personne, boissons comprises.

Et toujours la lumière qui dore les formes et les coques.

Il y a de la douceur et de la quiétude dans ces petits ports qui se nichent dans les rochers.

 

petit port1


 

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bob l'éponge


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Mardi 2 août 2011 2 02 /08 /Août /2011 12:17

It's me

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