Une campagne au chant du coq se réveille dans un jour mouillé. Le bruit de la pluie claque sur le toit de la chaumière. Dans la
chaumière, deux corps se trouvent et se parlent. Au point du jour, les peaux se frottent et échangent. La chaleur, sous la couette, c’est celle des âmes qui s’incarnent dans la chair. La
chair sans amour n’est pas l’amour. L’amour sans chair n’existe pas. Le point du jour n’a pas d’heure… ce moment où le réveil prend les ventres amoureux
au regard qui s’ouvre. Ce peut être dans une après-midi chaude d’un été, dans la froidure d’un hiver au coin du feu. Il est juste ce moment où ils sortent du sommeil. Il est juste ce moment où
l’odeur des ébats de la veille les jette l’un dans l’autre. Il est juste ce moment où les mains reprennent leur exploration de l’autre, cherchent les frissons qui courent sur la peau. Il est
juste ce moment où les bouches goûtent l’épiderme et s’attardent à explorer les recoins, et le reste. Une campagne au chant du coq se réveille dans un jour mouillé, comme lui, comme
elle.
Et oui, combien de rêves bercés par ce subtil mélange...Pas d'amour sans chair, pas de chair sans amour!
Je t'embrasse adelphiquement et te souhaite la plus délicieuse 'fin de semaine' qui soit.
A trés bientôt. Evelyne.
j'adère à la nouvelle présentation de ton blog! elle est pas mal du tout!
Voilà c'est dit...j'espère qu'il fut entendu...
Nour
bien , tu dis nos émotions , nos passions .....
merci
sialma.over-blog.com