C’est un coin de bonheur où coule la source qui alimente la casbah de Debdou, juste en dessous. Le lieu a
grandit, embellit entre un été brûlé du soleil de l’Oriental et l’hiver qui pose ses frimas. C’est un coin de verdure qui ressemble aux âmes qui l’habitent. Et se façonne un monde où l’accueil
est chaleur.
Peu à peu, le lieu s’organise pour être nid où abriter des amours naissantes, fabriquer des souvenirs,
enchanter des vacances. Les chalets offrent un refuge paisible au soir d’une journée bien remplie. Et le restaurant se donne des airs de palais oriental, tout de voile habillé. Le coin salon
invite à l’abandon, blotti sur de moelleux coussins, en savourant un thé à la menthe, ou à l’absinthe.
La grande tente berbère attend que revienne le printemps, attend les tapis qui accueilleront, qui sait, la
sieste au plus chaud de la journée.
Il y aura des rires au bord de la piscine, des enfants qui s’émerveilleront que le Pompon ne grandisse pas.
Il y aura la Chamelle qui réclamera ses pommes et qui fera des bisous. Il y aura Zinna la mule, vaillante et travailleuse, accompagnant l’hôte sur les sentiers des chèvres. Il y aura des
tagines à partager, en piquant au plat, directement, et en se léchant les doigts, tant la sauce de ces tagines là est savoureuse.
Il y a, il y aura, un coup de cœur pour ce morceau de paradis, et l’envie de revenir,
toujours.
Mercredi 20 février 2008
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Publié dans : Carnet de Voyage - Maroc
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