Paulo bosse au pôle de la pomme de Dôle. Paulo est un drôle de faune dont les rots tonnent, embaument le
phoque. Il ose des notes –do sol do sol-, il ose des mots de ses rots. Il est beau gosse, alors il cause, il frôle, il frotte la sotte qui gobe sa glose. Et hop ! La Claude mord l’appeau. Le
Paulo, à l’aurore, offre une ode à la Claude. En gros, il a la gaule, comme une colonne. Il ôte ses grolles, son froc, se colle au dodo avec la môme, la noble nonne. Elle le botte, il la
dope. Elle le croque, il l’engrosse, c’est l’opprobre. Quel veau ! Claude la noble nonne dorlote le gone. Ce porc de Paulo, cette daube, se sauve. La gosse, forte comme une lionne, pas
conne, coffre le coco. La rosse ! Elle poste un dogue à la porte de la geôle. L’homme se mord les pognes. Jaune comme un fox, il clope, le pauvre. Trop. Le sol se dérobe. La mort le stoppe.
Yo.
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Publié dans : Délires d'écrits
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