Les petites bêtes... elles sont partout. Et les grosses aussi. Il y a ...
Des chevaux qui naissent, grandissent et vivent sur ces terres, souvent destinés à la fantasia. Ils sont
noirs, ils sont roux, ils sont beaux. Racés, rétifs, ils regardent le ciel ou grattent la terre. Mais, toujours, ils sont fiers.
Il y a...
Des troupeaux de moutons, à l'infini. Il n'est pas de recoin où une chèvre ou une brebis ne puisse grandir.
Même dans les villes, à l'intérieur des villes.
A Berkane, dans un jardin que je ne pourrais pas retrouver, j'ai rencontré une oie au fil de mes errances.
Une oie qui se promenait, blanche et qui n'avait pas l'air de vouloir engager la conversation. Bah !
Il y a...
Des poules qui roucoulent, qui picorent, qui se la coulent douce avec de terminer en tagine ou en coucous. De
petites poules agiles qui filent quand on veut les approcher.
Il y a ...
Des ânes.
Des mules.
Des canards.
Des cigognes.
Des oiseaux, des tas d'oiseaux.
Des chats qui accourent quand un reste de repas s'offre à grignoter.
Des chiens parfois.
Des lapins.
Des vaches, des veaux.
Une chamelle.
Il y a... il y a... il faudra que l'étrange étrangère brune retourne prendre des photos, filmer, parce que ce
périple là, celui de l'hiver 2008, s'achève. Doucement.
Samedi 12 avril 2008
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Publié dans : Carnet de Voyage - Maroc
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