Le temps est compté pour ces étrangers en découverte. Les jours sont coincés entre deux avions. Et ils
déambulent bien trop vite pour pouvoir tout savourer, tout observer. Pourtant, qu'ils sont beaux ces paysages traversés ! Ils donnent envie de se poser, et de regarder. De la longue route où se
succèdent des casbahs, il ne restera que quelques images volées. Il faut atteindre l'entrée des gorges du Dadès avant la nuit. Et rouler.
Au matin, avant d'aller chercher la piste, ils ont eu quelques heures pour souffler. Et à leur pied,
s'étale une incroyable vallée. Entre les collines rougies d'une terre sans doute oxydée, une palmeraie nonchalante serpente.
Et toujours ces casbahs perchées qui ont l'air de surveiller les champs géométriques où poussent des
légumes.
La brune s'est promis de revenir un jour, avec l'espace pour déambuler, aller à la rencontre des
habitants de la vallée. Elle est bien sûre qu'elle aura quelque histoire magique à glaner.
Samedi 1 novembre 2008
6
01
/11
/Nov
/2008
17:24
1
-
Publié dans : Carnet de Voyage - Maroc
-