Une ballade à pied dans les ruelles d'Oujda, le souk et la belle église toute blanche, juste à côté de la mosquée. La Brune se souvient de ce poème, qu'elle avait écrit, quelques vers griffonnés, mais qui chuchotent, emprunts de nostalgies.



Soleil Oujdi, que brûles tu ?
Les souvenirs de jeux d'enfants
Qui cavalaient la tête nue
Au fil des rues chauffées à blanc.

Soleil Oujdi, de plage en plaines,
Tu caresses les clémentines.
Et dans ta lumière sereine
De barbares figuiers s'inclinent.

Soleil Oujdi, comme en secret
Tu souffles sur le vent passé
Des jours d'antan où sont classés
Les pleurs, les rires et les regrets.

Soleil Oujdi, au loin la terre
Rouge dans un ciel de lavande
Chante les épopées berbères
Quand les caïds allaient en bandes.

Soleil Oujdi, que brûles tu ?
Les souvenirs de jeux d'enfants
Qui cavalaient la tête nue
Au fil des rues chauffées à blanc.




Dimanche 16 novembre 2008 7 16 /11 /Nov /2008 17:30
- Vous fûtes plusieurs... 3 très exactement. - Vous en dites... - Publié dans : Carnet de Voyage - Maroc - Communauté : Maroc
Retour à l'accueil

It's me

Déposé...

sceau1.gif
  00041548


 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés