Ce n'es pas si souvent que je publie un texte qui n'est pas de moi. Mais ce poème là, celui qui suit, m'a été envoyé par un ami cher à mon cœur. Je trouve qu'il parle vrai ce texte, qu'il résonne en moi, sans raisonner. Alors, j'avais envie de le partager.


Quand je te demande de m'écouter
et que tu commences à me donner des conseils,
tu n'as pas fait ce que je te demandais.

Quand je te demande de m'écouter
et que tu commences à me dire pourquoi je ne devrais pas ressentir cela,
tu bafoues mes sentiments.

Quand je te demande de m'écouter
et que tu sens que tu dois faire quelque chose pour résoudre mon problème,
tu m'as fait défaut, aussi étrange que cela puisse paraître.
 

Ecoute, tout ce que je te demande, c'est que tu m'écoutes.
Non que tu parles ou que tu fasses quelque chose :
je te demande uniquement de m'écouter.
Les conseils sont bon marché,
pour six francs, j'aurai dans le même journal
le courrier du cœur et mon horoscope.
 

Je veux agir par moi-même, je ne suis pas impuissant,
peut-être un peu découragé ou hésitant,
mais non impotent.

Quand tu fais quelque chose pour moi,
que je peux et ai besoin de faire moi-même,
tu contribues à ma peur, tu accentues mon inadéquation.

Mais quand tu acceptes comme un simple fait
que je ressens ce que je ressens (peu importe la rationalité)
je peux arrêter de te convaincre,
et je peux essayer de commencer à comprendre
ce qu'il y a derrière ces sentiments irrationnels.
 

Lorsque c'est clair, les réponses deviennent évidentes
et je n'ai pas besoin de conseils.
Les sentiments irrationnels deviennent intelligibles
quand nous comprenons ce qu'il y a derrière.
 

Peut-être est-ce pour cela que la prière marche, parfois,
pour quelques personnes, car Dieu est muet.
Il ou elle ne donne pas de conseils.
Il ou elle n'essaye pas d'arranger les choses.
Ils écoutent simplement et te laissent résoudre le problème toi-même.
 

Alors, s'il te plaît, écoute et entends-moi.
Et si tu veux parler, attends juste un instant et je t'écouterai.

Auteur anonyme indien




Lundi 1 juin 2009 1 01 /06 /Juin /2009 11:27
- Vous fûtes plusieurs... 4 très exactement. - Vous en dites... - Publié dans : Murmures au jour le jour - Communauté : La gazette des blogs
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Commentaires

Dans 3 mois, je serai Papa, je ne penserai plus qu'à ca - les petits coups de " ça va, ça vient " seront déjà bien loin.
Couches-culottes et puis caca seront mon mot quotidien.
Dans 3 mois je serai Papa et c'est très bien comme ça.
Commentaire n°1 posté par M30 le 01/06/2009 à 15h37
Félicitations. bises. Penny
Réponse de Pénélope Timiste le 01/06/2009 à 15h43
Le poème est choucard et j'adore Evora


Bises


Le promeneur 
Commentaire n°2 posté par Guy le 01/06/2009 à 18h09
Je le trouve très chouette, effectivement. Evora, c'était pour me faire pardonner les alouettes, qui ont eu le temps de pondre, couver et nourrir, tellement elles sont restées présentes. bises. Penny
Réponse de Pénélope Timiste le 01/06/2009 à 18h31
Garder les alouettes, avec la crise, on en aura besoin pour faire du pâté.


Bises


Le promeneur gastronome 
Commentaire n°3 posté par Guy le 01/06/2009 à 19h23
En temps de guère, il y a toujours les corneilles. Nous devrons peut-être nous résoudre à cette tambouille là. Bises. Penny
Réponse de Pénélope Timiste le 02/06/2009 à 19h12
Très beau poème et très vrai. J'aime les deux dernières phrases.Si seulement tout le monde pouvait en faire autant.
Commentaire n°4 posté par fabienne le 03/06/2009 à 23h09
Il est difficile d'être avant de paraître. Apprendre à écouter sans dire, pour moi, c'est l'apprentissage de toute une vie.  Je pense qu'un jour, la Tanche en parlera.
Bises. Penny
Réponse de Pénélope Timiste le 04/06/2009 à 19h25

It's me

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