Quand à la Nichon, elle se fit tant haïr, surtout à cause des petites boîtes qui faisaient un potin d'enfer chaque nuit, que sa propre mère la chassa de chez elle. La vieille aurait pu supporter les crapauds, en fricassée, les vipères, pour revendre le venin, mais les sonneries stridentes des choses inconnues, c'était au dessus de ses forces. Il faut dire que la Fée avait été, pour le coup, une fée chipie. La sonnerie stridulait dans toutes les gammes, le fameux morceau concertino pour flûte et farfeluth, en lala majeur de Stradivariusufruit, « T'as les fesses qui tombent, Pénélope ».
La malheureuse Nichon, après avoir erré sans trouver personne qui voulût la recevoir, alla s'asseoir au coin d'un bois. C'est là qu'un immense gaillard, barbu, antipathique, et sentant le cadavre, la trouva. Comme il se cherchait une servante discrète pour tenir sa maison, où se déroulaient des soirées bien peu morales, il lui proposa le poste. Eperdue de gratitude, la Nichon accepta. Elle regretterait plus tard, notamment lorsque les fiancées du bonhomme l'interpelleraient d'un « Nichon, ma sœur Nichon, ne vois tu rien venir ? », avant de disparaître mystérieusement dans une pièce toujours close.
L'histoire ne dit pas ce que devint la vieille mère. Mais le fiston rouquin, lui, embrassant une carrière de punk avant l'heure, se fit une superbe iroquoise, que les voisins, ignorant le mot, nommaient houppe. Après moultes combats héroïques, il resta connu dans l'histoire sous le nom de Rouquet à la Houppe.

Fin



L'épilogue... demain peut-être.

La Nichon, on pouvait plus la blairer.
Elle avait bien essayée de tapiner, l'avais transformé la cahute de la dabuche en clandé.
Une petite travailleuse à domicile, mais en temps que clandestine c'était un peu rappé à chaque foi qu'elle bâillait, une flopée de bigorneau s'explosaient en bastringue, et les mecs se tiraient croyant que c'était leur régulière qui les gâfait.
A c't'heure c'était la crise, la vieille la trouvait amère, se retrouver maquerelle, oui ! Mais se taper le ramdam des binious, qui gueulaient des tututs du genre "tiens voilà du boudin pour ta tartifflette", ça la crispait sec.
Se taper les gernouilles et les flutiots gigotants, les flutiots, elle aimait bien la vioc, on pouvait se faire reluire, et les gernouilles ça sautent et ça lui regambergeait ses emballements.
Elle eut ras la cacahouète du boucan et envoya se faire foutre la Nichon.
Le cul sur une dure, la Nichon l'avait le bleu à l'âme et la minette en deuil. Un barbeau passait par là, il puait la charogne à tuer les mouches en vol, cherchait une cendrillon.
La gourdasse fut bien contente de retrouver un chouard, même avec des morbacs, ils se mirent à la colle et eurent plein de sms. Sûr quant elle devint lanterne, elle avait dans le nez les frangines qui la débinaient " et Nichon ton avant scène se fait la malle, va falloir monter des échafaudages ! ".
Elle disparue un jour, trop de monde au balcon, tout s'effondra.
La dabuche finit par calancher, un jour d'été ouceque le diable y s'faisait la cuisine sur la terre, ça brûlait tellement que les viocs y zétaient tout sec, le sous grand dabuche de c't'époque avait un blaze que c'était à pavillonner " Taratsoin tsoin". Mais c'était misère pour la vioc, on chiale un coup, on n'est pas mauvais chrétien.
Le Rouquinos i d'vient musicos, i s'peinture les tifs, fait des gutes  sur des montants. Battait souvent la muraille, murgé comme un coing.
Il faisait du gras avec son bastringue, fauchait aussi, avait un beau gaing. Comme y soiffait beaucoup, bourrait tout autant qui se faisait du blé, son alias c'était Gaing se Bourre.
Sa niasse vous le chouinera i destestait pas les anglais.

the end

Honni soit qui mal y pense

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Commentaires

Episode 9 : the end

La Nichon, on pouvait plus la blairer.
Elle avait bien essayée de tapiner, l'avais transformé la cahute de la dabuche en clandé.
Une petite travailleuse à domicile, mais en temps que clandestine c'était un peu rappé à chaque foi qu'elle bâillait, une flopée de bigorneau s'explosaient en bastringue, et les mecs se tiraient croyant que c'était leur régulière qui les gâfait.
A c't'heure c'était la crise, la vieille la trouvait amère, se retrouver maquerelle, oui ! Mais se taper le ramdam des binious, qui gueulaient des tututs du genre "tiens voilà du boudin pour ta tartifflette", ça la crispait sec.
Se taper les gernouilles et les flutiots gigotants, les flutiots, elle aimait bien la vioc, on pouvait se faire reluire, et les gernouilles ça sautent et ça lui regambergeait ses emballements.
Elle eut ras la cacahouète du boucan et envoya se faire foutre la Nichon.
Le cul sur une dure, la Nichon l'avait le bleu à l'âme et la minette en deuil. Un barbeau passait par là, il puait la charogne à tuer les mouches en vol, cherchait une cendrillon.
La gourdasse fut bien contente de retrouver un chouard, même avec des morbacs, ils se mirent à la colle et eurent plein de sms. Sûr quant elle devint lanterne, elle avait dans le nez les frangines qui la débinaient " et Nichon ton avant scène se fait la malle, va falloir monter des échafaudages ! ".
Elle disparue un jour, trop de monde au balcon, tout s'effondra.
La dabuche finit par calancher, un jour d'été ouceque le diable y s'faisait la cuisine sur la terre, ça brûlait tellement que les viocs y zétaient tout sec, le sous grand dabuche de c't'époque avait un blaze que c'était à pavillonner " Taratsoin tsoin". Mais c'était misère pour la vioc, on chiale un coup, on n'est pas mauvais chrétien.
Le Rouquinos i d'vient musicos, i s'peinture les tifs, fait des gutes  sur des montants. Battait souvent la muraille, murgé comme un coing.
Il faisait du gras avec son bastringue, fauchait aussi, avait un beau gaing. Comme y soiffait beaucoup, bourrait tout autant qui se faisait du blé, son alias c'était Gaing se Bourre.
Sa niasse vous le chouinera i destestait pas les anglais.

the end

Honni soit qui mal y pense


The promeneur gentlemenan
Commentaire n°1 posté par Guy le 03/06/2009 à 22h05
Pauvres anglais ! Bises. Penny
Réponse de Pénélope Timiste le 04/06/2009 à 19h21
Y des merdasses de fotes mais bon, j'suis qu'un croquant


Bises


Le promeneur 
Commentaire n°2 posté par Guy le 03/06/2009 à 22h19
Les fôtes avec du vocabulaire, c'est mieux que 500 mots sans fôtes. bises. Penny
Réponse de Pénélope Timiste le 04/06/2009 à 19h23

Extraits...

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Déposé...

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