L'épilogue... demain peut-être.
La Nichon, on pouvait plus la blairer.
Elle avait bien essayée de tapiner, l'avais transformé la cahute de la dabuche en clandé.
Une petite travailleuse à domicile, mais en temps que clandestine c'était un peu rappé à chaque foi qu'elle bâillait, une flopée de bigorneau s'explosaient en bastringue, et les mecs se
tiraient croyant que c'était leur régulière qui les gâfait.
A c't'heure c'était la crise, la vieille la trouvait amère, se retrouver maquerelle, oui ! Mais se taper le ramdam des binious, qui gueulaient des tututs du genre "tiens voilà du boudin pour
ta tartifflette", ça la crispait sec.
Se taper les gernouilles et les flutiots gigotants, les flutiots, elle aimait bien la vioc, on pouvait se faire reluire, et les gernouilles ça sautent et ça lui regambergeait ses
emballements.
Elle eut ras la cacahouète du boucan et envoya se faire foutre la Nichon.
Le cul sur une dure, la Nichon l'avait le bleu à l'âme et la minette en deuil. Un barbeau passait par là, il puait la charogne à tuer les mouches en vol, cherchait une cendrillon.
La gourdasse fut bien contente de retrouver un chouard, même avec des morbacs, ils se mirent à la colle et eurent plein de sms. Sûr quant elle devint lanterne, elle avait dans le nez les
frangines qui la débinaient " et Nichon ton avant scène se fait la malle, va falloir monter des échafaudages ! ".
Elle disparue un jour, trop de monde au balcon, tout s'effondra.
La dabuche finit par calancher, un jour d'été ouceque le diable y s'faisait la cuisine sur la terre, ça brûlait tellement que les viocs y zétaient tout sec, le sous grand dabuche de
c't'époque avait un blaze que c'était à pavillonner " Taratsoin tsoin". Mais c'était misère pour la vioc, on chiale un coup, on n'est pas mauvais chrétien.
Le Rouquinos i d'vient musicos, i s'peinture les tifs, fait des gutes sur des montants. Battait souvent la muraille, murgé comme un coing.
Il faisait du gras avec son bastringue, fauchait aussi, avait un beau gaing. Comme y soiffait beaucoup, bourrait tout autant qui se faisait du blé, son alias c'était Gaing se Bourre.
Sa niasse vous le chouinera i destestait pas les anglais.
the end
Honni soit qui mal y pense
La Nichon, on pouvait plus la blairer.
Elle avait bien essayée de tapiner, l'avais transformé la cahute de la dabuche en clandé.
Une petite travailleuse à domicile, mais en temps que clandestine c'était un peu rappé à chaque foi qu'elle bâillait, une flopée de bigorneau s'explosaient en bastringue, et les mecs se tiraient croyant que c'était leur régulière qui les gâfait.
A c't'heure c'était la crise, la vieille la trouvait amère, se retrouver maquerelle, oui ! Mais se taper le ramdam des binious, qui gueulaient des tututs du genre "tiens voilà du boudin pour ta tartifflette", ça la crispait sec.
Se taper les gernouilles et les flutiots gigotants, les flutiots, elle aimait bien la vioc, on pouvait se faire reluire, et les gernouilles ça sautent et ça lui regambergeait ses emballements.
Elle eut ras la cacahouète du boucan et envoya se faire foutre la Nichon.
Le cul sur une dure, la Nichon l'avait le bleu à l'âme et la minette en deuil. Un barbeau passait par là, il puait la charogne à tuer les mouches en vol, cherchait une cendrillon.
La gourdasse fut bien contente de retrouver un chouard, même avec des morbacs, ils se mirent à la colle et eurent plein de sms. Sûr quant elle devint lanterne, elle avait dans le nez les frangines qui la débinaient " et Nichon ton avant scène se fait la malle, va falloir monter des échafaudages ! ".
Elle disparue un jour, trop de monde au balcon, tout s'effondra.
La dabuche finit par calancher, un jour d'été ouceque le diable y s'faisait la cuisine sur la terre, ça brûlait tellement que les viocs y zétaient tout sec, le sous grand dabuche de c't'époque avait un blaze que c'était à pavillonner " Taratsoin tsoin". Mais c'était misère pour la vioc, on chiale un coup, on n'est pas mauvais chrétien.
Le Rouquinos i d'vient musicos, i s'peinture les tifs, fait des gutes sur des montants. Battait souvent la muraille, murgé comme un coing.
Il faisait du gras avec son bastringue, fauchait aussi, avait un beau gaing. Comme y soiffait beaucoup, bourrait tout autant qui se faisait du blé, son alias c'était Gaing se Bourre.
Sa niasse vous le chouinera i destestait pas les anglais.
the end
Honni soit qui mal y pense
The promeneur gentlemenan
Bises
Le promeneur