Si peu sensible à l'espace ouvert
Il me contemple de ses yeux verts
L'ennemie, moi, cette femme d'amour
Emerveillée qu'il m'ait un jour caressée.
Nos nuits se sont croisées, froissées,
Confrontées à des passés trop lourds
Et perdues de trop de silences.

Si peu ouvert à la différence
Il accueille pétri de méfiances
Les mots, l'émoi des maux, la femme
Echevelée de sa douleur qui clame
N‘accordant qu'un regard glacé
Calé de ses certitudes dressées
Et muré dans un méchant silence.

S‘il avait voulu lâcher la raison,
Illustrer son monde d'émotions,
Laver ses souvenirs des traces
Et des blessures trop tenaces,
Nous aurions planté un olivier
Croissant dans un jardin caché
Embellissant dans un silence.

 

poemes

Jeudi 12 avril 2007 4 12 /04 /Avr /2007 08:00
- Vous fûtes plusieurs... 11 très exactement. - Vous en dites... - Publié dans : Poèmes
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It's me

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