Partager l'article ! Et c'est parti !: . . Je n'ai plus la tête à rien. J’ai déjà l'humeur qui traverse des paysages, qui emprunt ...
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Je n'ai plus la tête à rien. J’ai déjà l'humeur qui traverse des paysages, qui emprunte des routes, qui découvre d’autres horizons. Parce que je prépare mon voyage, le premier grand périple de mon existence. Et je suis excitée comme trois puces.
Je mets les voiles le 15 juillet, à la fraîche, et je vais rouler, rouler, rouler sur le chemin des écoliers, éviter les autoroutes, dégoter des gargotes où dormir et goûter les saveurs locales. Je ne partirai pas sans un carnet, pour croquer quelque monument ou fleurette qui s’offrirait à moi. Je ne partirai pas sans un cahier pour noter des impressions, des émotions.
D’ailleurs, j’ai déjà commencé. Mon bloc d’aquarelle s’ouvre sur une carte, et quelques mots.
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Mais, tudieu, j’en frissonne à l’avance, et pas que d’excitation, d’appréhension aussi ! Environ 1500 km pour prendre le bateau, puis le port de Nador et enfin, ces montagnes qui m'ont tant séduite en janvier, les Beni Snassen.
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Le plus important, à mes yeux, c'est de retrouver l'amie chère à mon coeur, cette soeur d'âme, cette âme complice, retrouver ma princesse marocaine. Et nos discussions jusqu'au bout de la nuit, et nos rêves jusqu'au bout des phrases, et tout ce que nous avons à bâtir pour qu'un jour, nos pas s'entremêlent, pour que cette tribu que nous échafaudons, nos amours, nous et nos entourages, danse autour du feu, du pain et du thé à la menthe.
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Nota : pour regarder les photos en taille réelle, cliquer dessus.