Et voilà, je suis depuis quelques jours au Maroc, je navigue. Je prends des photos, des notes, j’emmagasine des souvenirs, des émotions, des impressions. Je suis tombée sous le charme des yeux des enfants, pleins de l’amour de la vie. J’écoute les gens me parler de leur pays, je déguste les rires quand je tente de parler l’arabe, enfin, les quelques mots que j’ai mémorisés.
J’ai retrouvé le patio, mais fleuri de l’été. Berkane se donne des airs de fête, tant les mariages sont légion, coups de klaxons, voitures enrubannées et musique traditionnelle. Deux mondes, le notre, et celui plus oriental d’ici, se télescopent, s’épousent pour offrir une ambiance magique. Je savoure.
J’ai, dans mes carnets, des histoires à raconter : Debdou (prononcer Deubdou), son mellah, sa casbah ; un couscous en plein air dans les Beni Snassen, animé par un chanteur engagé ; une fantasia chez les nomades du plateau du Rekkam ; une ballade improbable dans une vallée perdue, loin du goudron et qui s’épanche à perte de vue en arbres nains, le paradis du bonzaï ; ou encore le premier festival des cultures immatérielles de Nador où j’ai rencontré un conteur qui habite… Grenoble. Et oui !
- Le patio -
- Un enfant du Plateau du Rekkam -
- Le mellah de Debdou
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- Cavalier de la Fantasia -
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A suivre…