J’ai un problème : les dents des actrices, et acteurs, de séries américaines. Elles ont toutes l’air d’être faites « sur-mesure ». Fausses comme une excuse dans la bouche de Sarko. C’est insupportable !
Il n’y a plus rien d’humain dans ce ravalement de ratiches systématique. Les dentistes denteliers doivent s’en faire des dents en or. Pour sûr ! A croire qu’un léger défaut de coloration, qu’un petit chevauchement, qu’une implantation un tantinet dissymétrique, peuvent entacher une carrière, aussi sûrement qu’une trace de cigarette sur l’émail.
Je vois d’ici le tableau Vous voulez faire une carrière dans le spectacle ? Au préalable il vous faudra : arrêter de fumer, de boire du thé, du café, du vin (surtout le gros rouge qui tache) ; vous faire dépeupler le palais, il ne restera pas une demoiselle d’origine ; vous faire implanter des quenottes plus blanches que blanches, alignées comme des soldats à la parade, en pure porcelaine de Limoges. Tout un programme.
L’aut’jour, j’ai regardé Mary Poppins à la télé. Et ben Bert, le ramoneur, il avait des dents normales. Un peu jaunes, avec une mise en œuvre un chouilla tordue. Quel bonheur ! Une vraie tête quoi.
Ah ! La dure loi de la perfection esthétique ! Et comme disait Pierre Dac : il vaut mieux se laver les dents dans un verre à pied que les pieds dans un verre à dents.
Enfin, l’essentiel n’est pas là. C’est le premier jour de l’année, alors, comme chaque année …